Le Canada, un modèle de leadership mondial en matière de gouvernement ouvert

novembre 30, 2017

Suivre :

  • RSS
  • Citer

Comme vous le savez, le Canada a récemment accepté un nouveau rôle de leadership au Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) en tant que coprésident pour un mandat d’un an. La semaine dernière, j’ai représenté notre pays à la réunion régionale des Amériques du PGO à Buenos Aires, en Argentine.

Cette rencontre représentait une occasion pour les membres du PGO, les organismes de la société civile, les universitaires et les citoyens de se rencontrer et d’échanger, ainsi que de renforcer les relations bilatérales et régionales.

Voici certaines des questions importantes auxquelles je me suis attardé :

  • Comment le gouvernement peut-il encourager la participation citoyenne au moyen d’un gouvernement ouvert?
  • Comment pouvons-nous démontrer les résultats concrets de nos efforts en matière de gouvernement ouvert?
  • Et maintenant qu’on assume la coprésidence gouvernementale principale du PGO pour 2018‑2019, en plus de la coprésidence adjointe pour 2017-2018, à quoi ressemble notre nouveau rôle de leadership international?

Le nouveau rôle de leadership du Canada

Au cours de cette réunion, j’ai parlé de certaines choses qui sont déjà connues des Canadiens : le dévoilement au grand jour des lettres de mandat des ministres, et la façon dont on fait état des progrès par rapport à nos promesses. J’ai aussi discuté des changements législatifs importants que nous proposons apporter à la Loi sur l’accès à l’information, afin de favoriser l’accès aux renseignements du gouvernement.

Bien que ce soit à cause de mesures comme celles-ci qu’un tel rôle nous a été attribué, cette réunion m’a également rappelé que notre rôle concerne bien plus que les réussites du Canada. Il vise à se montrer à la hauteur afin d’appuyer d’autres pays à concevoir des pratiques en matière de gouvernement ouvert, et à investir dans le succès des démocraties modernes partout dans le monde.

Nos priorités

J’ai aussi parlé des thèmes clés sur lesquels le Canada serait axé en sa qualité de coprésident. J’ai parlé de ces thèmes dans un billet antérieur. Ces priorités reflètent les défis auxquels fait face la collectivité mondiale pour un gouvernement ouvert, et elles sont fondées sur les expériences d’anciens coprésidents du PGO.

Voici ce dont il est question :

  • Inclusion : habiliter les citoyens sous-représentés, peu importe leur sexe, leur ethnie ou leur orientation sexuelle, afin qu’ils participent activement à l’élaboration de politiques. Pour une démocratie saine, c’est un minimum.
  • Participation : élaborer des politiques publiques en partenariat avec les citoyens ou créer des occasions pour que les gens puissent s’impliquer, ce qui favorise non seulement la confiance envers les gouvernements, mais aussi de meilleurs résultats stratégiques.
  • Incidence : aider les citoyens à comprendre la manière dont notre travail lié au gouvernement ouvert les touche dans leur vie quotidienne, ce qui responsabilise le gouvernement quant aux résultats et met l’insistance sur les initiatives qui font une différence.

Le passage au numérique favorise un gouvernement ouvert

On doit également noter le lien étroit entre un gouvernement ouvert et les technologies numériques. Produire des résultats concrets, ça veut dire vraiment essayer de comprendre à quel point nos services numériques actuels répondent aux besoins de nos citoyens, et dans quelle mesure on peut s’améliorer.

Pour faire avancer le gouvernement ouvert, on a besoin de services numériques qui sont conçus avec soin, qui sont axés sur les citoyens et qui rapprochent les Canadiens de leur gouvernement.

Responsabilités mondiales

Les attentes envers le Canada en matière de leadership n’ont jamais été aussi élevées. Ce qui est très bien ainsi. Parce que le but ultime du Partenariat est d’utiliser le gouvernement ouvert pour améliorer la vie des gens à l’échelle planétaire, une cause à laquelle le Canada peut se rallier.

C’est avec plaisir qu’on entreprend les 2 prochaines années.


L’honorable Scott Brison est le président du Conseil du Trésor du Canada.

M. Brison, député libéral de Kings–Hants en Nouvelle-Écosse, a été élu sept fois à la Chambre des communes. Il a été l’un des porte-parole clés en matière d’économie en plus d’être le principal porte-parole de son Parti en matière de Finances. Il a également servi au sein du Comité permanent des finances de la Chambre des communes à titre de vice-président.

M. Brison a par ailleurs occupé les postes de ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et de receveur général du Canada, ce qui faisait de lui le plus jeune membre du Cabinet du premier ministre Paul Martin. Il siégeait également à trois comités du Cabinet : Conseil du Trésor, Affaires intérieures et Examen des dépenses.

Ajouter un commentaire

Règles de participation

Nous avons hâte de recevoir vos commentaires. Vos idées et vos commentaires sont essentiels au développement du portail du gouvernement ouvert et de l’approche du gouvernement du Canada en matière de gouvernement ouvert.

Même si les commentaires sont modérés, le portail ne censurera aucun commentaire sauf dans les quelques cas précis énoncés ci-dessous. Les comptes des personnes qui ne respectent pas ces règles pourraient être désactivés de façon temporaire ou permanente.

Commentaires et interaction

Notre équipe lira les commentaires et participera aux discussions lorsque ce sera approprié. Vos commentaires et contributions doivent être pertinents et respectueux.

Notre équipe ne s’engagera pas dans les questions partisanes ou politiques et ne répondra pas aux questions qui enfreignent ces modalités.

Notre équipe se réserve le droit de supprimer des commentaires et des contributions, et de bloquer des utilisateurs en fonction des critères ci-dessous :

Les commentaires ou les contributions seront supprimés s'ils :

  • contiennent des renseignements personnels, ou des renseignements protégés ou classifiés du gouvernement du Canada, ou portent atteinte à la propriété intellectuelle ou à un droit de propriété;
  • ne respectent pas les principes de la Charte canadienne des droits et libertés, Loi constitutionnelle de 1982;
  • communiquent des messages racistes, haineux, sexistes, homophobes ou diffamatoires, ou contiennent du matériel obscène ou pornographique ou y font allusion;
  • sont menaçants, violents, intimidants ou harcelants;
  • ne respectent pas les lois fédérales, provinciales ou territoriales du Canada;
  • constituent de l'usurpation d'identité, de la publicité ou un pourriel;
  • encouragent ou incitent toute activité illégale ou criminelle;
  • sont rédigés dans une autre langue que le français ou l'anglais;
  • constituent une violation de cet avis de quelque autre manière que ce soit.

Notre équipe ne peut s’engager à répondre à chaque message ou commentaire qui est publié, mais nous participerons aux conversations lorsque cela est possible. Veuillez prendre note que les réponses seront fournies dans la langue d’origine du commentaire.

Notre équipe répondra aux commentaires dans la langue officielle dans laquelle ils sont affichés. Il se peut que nous répondions dans les deux langues officielles lorsque nous estimons que la réponse présente de l'intérêt pour le grand public.

Commentaires

Soumis par Peter Karwacki le lun 12/03/2018 - 00:41

There is a race on to digitize but digital is not better if the user does not get value. Suppose you digitized the bible, would more read it or believe it? Recommendations for open data OPEN Data Management pitfalls. #1 Executive Sponsor Missing #2 Skipping the Business Case urgent problems and needs are, or how to quantify the benefits of ODM, follow the “Five Whys” approach. When your users complain about a data quality issue, ask “why”. Listen to the answer and ask “why” again. Continue until you’ve drilled all the way down to the root causes. Then, ask questions about how much the issue is costing the business. #3 Setting Up ODM as a “Big Bang” Initiative with an unmanageable scope #4 Failing to Plan for Organizational and Cultural Change Spending time on the people, processes and practices. start with the people, politics and culture; then address data governance practices and processes. #5 Taking a One-Dimensional Approach #6 Underrating the Importance of a Data Governance Group #7 No Metrics for Measuring Success “If you can’t measure it, you can’t manage it.” #8Choice of technology Open data hub Tools for data integration, profiling and quality Data governance tools Interoperability Workflow management Ease of use — different UIs for technical and business roles Scalability and high performance / high availability

Soumis par Shelley D. Chuchmuch le mar 13/02/2018 - 07:09

I think that this is a wonderful initiative. How can I become involved as a Citizen, Educator, Researcher and non-profit organization? Can we collaborate together to create accessible technology?

Soumis par Carol Lever le mar 12/12/2017 - 02:23

The progress that we are making together is nothing short of impressive. I think that societal participation will increase dramatically, now that we can actually reach out and discuss issues of interest directly with government representatives. Thank you for this great accomplishment, and Merry Christmas to All.
Date de modification :