Évaluation de l'impact terrestre des oies - Parc national Wapusk

Évaluation de l'impact terrestre des oies - Parc national Wapusk Le parc national Wapusk (PNW) assure la protection d’un vaste territoire de marais salés côtiers, d’innombrables étangs et d’une diversité d’habitats à l’interface boréal-toundra, et sert de halte pour les oiseaux migrateurs, notamment la petite oie des neiges. Au cours des dernières décennies, les populations de petites oies des neiges ont augmenté de façon exponentielle en raison de multiples facteurs, et l’oiseau est maintenant considéré comme étant hyper abondant. Le broutage par la petite oie des neiges perturbe et dénude de grands espaces, ce qui modifie la végétation, les sols et les étangs et nuit à l’intégrité écologique des écosystèmes terrestres et aquatiques du parc. Pour évaluer l’étendue des effets des oies sur la végétation, des transects de grande échelle spatiale ont été créés en combinant des sites de surveillance du projet de la baie d’Hudson, dirigé par Robert Rockwell (Ph. D.), le American Museum of Natural History (New York) et Parcs Canada, et de différents projets à plusieurs endroits au nord de la rivière Broad. Le protocole d’évaluation rapide de l’impact terrestre des oies, mis au point par M. Abraham (Ph. D.) pour la recherche sur l’île Akimiski dans la baie James, utilise une parcelle de 100 m2 pour évaluer la végétation par groupes fonctionnels et sous-échantillonner le nombre de fientes d’oies. Le pourcentage de couverture de terre dénudée (abrégé par % dénudé) est utilisé comme évaluation grossière de l’impact terrestre des oies, afin de surveiller l’intégrité écologique aux fins d’établissement des rapports sur l’état actuel du parc. 2018-09-07 Parcs Canada chantal.ouimet@pc.gc.ca Nature et environnementPetite oie des neigesparc national Wapuskdommages causés par les oiesdate d’éclosion moyennedégradation de l’habitatvégétationsurveillance de l’intégrité écologiqueévaluation rapide de la végétationprojet de la baie d’Hudson Évaluation de l'impact terrestre des oies - Parc national WapuskCSV https://124gc.sharepoint.com/:x:/s/external/_layouts/15/download.aspx/ETOZKFG152NOrD-XlqZPr5UBqO1X4r9oUq5pyIRwnlofwg?e=9AcOqm

Le parc national Wapusk (PNW) assure la protection d’un vaste territoire de marais salés côtiers, d’innombrables étangs et d’une diversité d’habitats à l’interface boréal-toundra, et sert de halte pour les oiseaux migrateurs, notamment la petite oie des neiges. Au cours des dernières décennies, les populations de petites oies des neiges ont augmenté de façon exponentielle en raison de multiples facteurs, et l’oiseau est maintenant considéré comme étant hyper abondant. Le broutage par la petite oie des neiges perturbe et dénude de grands espaces, ce qui modifie la végétation, les sols et les étangs et nuit à l’intégrité écologique des écosystèmes terrestres et aquatiques du parc. Pour évaluer l’étendue des effets des oies sur la végétation, des transects de grande échelle spatiale ont été créés en combinant des sites de surveillance du projet de la baie d’Hudson, dirigé par Robert Rockwell (Ph. D.), le American Museum of Natural History (New York) et Parcs Canada, et de différents projets à plusieurs endroits au nord de la rivière Broad. Le protocole d’évaluation rapide de l’impact terrestre des oies, mis au point par M. Abraham (Ph. D.) pour la recherche sur l’île Akimiski dans la baie James, utilise une parcelle de 100 m2 pour évaluer la végétation par groupes fonctionnels et sous-échantillonner le nombre de fientes d’oies. Le pourcentage de couverture de terre dénudée (abrégé par % dénudé) est utilisé comme évaluation grossière de l’impact terrestre des oies, afin de surveiller l’intégrité écologique aux fins d’établissement des rapports sur l’état actuel du parc.

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