Précipitations annuelles

Précipitations annuelles Les précipitations proviennent de la condensation ou sublimation de la vapeur d’eau contenue dans l’air et prennent diverses formes solides, liquides ou des mélanges de celles-ci, qu’on retrouve tombant à la surface de la terre. La condensation ou la sublimation de la vapeur d’eau engendre la formation de nuages, et les précipitations se produisent lorsque les gouttelettes ou les cristaux de glace croissants contiennent, finalement, une masse suffisante pour vaincre les forces verticales qui les soutenaient en suspension devant l’attraction gravitationnelle de la terre. L’eau atmosphérique transférée au sol au moyen des précipitations est retournée à l’atmosphère par l’évapotranspiration des végétaux et par l’évaporation provenant du sol et des nappes d’eau. Les océans qui couvrent 71 pour cent du globe sont la source principale de l’évaporation, quoique les grandes étendues d’eau douce puissent avoir une importance locale, particulièrement aux latitudes plus méridionales. La carte montre les précipitations annuelles (en millimètres) fondées sur une période de trente ans, de 1941 à 1970. La carte est basée sur les mesures effectuées aux stations du réseau national de précipitation, qui en comptait 2700 en 1974. Maintes stations du réseau ne sont exploitées que depuis peu. Une longue série de données est cependant requise pour des analyses statistiques. Pour ébaucher la carte, on a choisi les stations qui fournissaient 25 années complètes de données pour la période standard allant de 1941 à 1970, car l’analyse statistique requiert une série de données à long terme. On a indiqué sur une carte en relief à l’échelle de 1 : 5 000 000, les valeurs des précipitations annuelles moyennes à chaque station. Les stations étaient trop clairsemées, notamment dans les régions arctiques et montagneuses, pour permettre de déterminer les isolignes par interpolation. Pour obtenir des détails supplémentaires, on a tiré des archives et examiné minutieusement, les relevés de toutes les stations qui possédaient de 10 à 24 années de données continues. Dans plusieurs cas, on a pu ajuster les valeurs moyennes à la période normale de 30 ans en supposant que la différence était constante entre les stations existantes depuis peu et les stations de référence voisines exploitées depuis longtemps. Cependant, les indices de correction calculés ont parfois fourni des valeurs erronées, en dépit des ajustements apportés pour l’altitude et la pente. Autant qu’on puisse en juger, de telles inexactitudes relevaient soit de stations de référence trop éloignées, soit de régimes différents aux sites. Finalement, on a reporté sur la carte trois ensembles de points, en utilisant un code de couleurs pour indiquer le degré de certitude. On a considéré qu’une station offrant des données complètes était précise pour le point correspondant, bien que l’interpolation des isolignes tient compte du terrain adjacent. En outre, on a admis qu’une station offrant une plus courte période de données, et qu’on avait ajusté avec succès, était presque aussi bonne qu’une station exploitée depuis longtemps. Certaines stations qui ne se prêtaient à aucun ajustement ont été considérées comme points de repère seulement, mais il a fallu leur accorder une plus grande confiance dans les régions reculées. Cette approche était compensée par un choix plus prudent des isolignes. À cause de l’échelle de la carte, l’intervalle entre les isolignes est plus grand dans la Cordillère de l’Ouest que dans le reste du Canada. Les corrections apportées à la carte finale reposent sur un examen des cartes élaborées antérieurement, ainsi que sur une étude des mesures spéciales de précipitations et des recherches entreprises dans les régions montagneuses ou éloignées. 2022-02-22 Ressources naturelles Canada NRCan.geogratis-geogratis.RNCan@canada.ca FormatGouvernement et vie politiqueNature et environnementSciences et technologiebilan hydriqueclimathydrologieprécipitation Télécharger le fichier en format Anglais JPEG via HTTPJPG https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/eng/hydro_1978/water_quantity_precipitation/03_Annual_Precipitation_1978_150.jpg Télécharger le fichier en format Anglais PDF via HTTPPDF https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/eng/hydro_1978/water_quantity_precipitation/03_Annual_Precipitation_1978_150.pdf Télécharger le fichier en format français JPEG via HTTPJPG https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/fra/hydro_1978/water_quantity_precipitation/03_Precipitations_Annuelles_1978_150.jpg Télécharger le fichier en format français PDF via HTTPPDF https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/fra/hydro_1978/water_quantity_precipitation/03_Precipitations_Annuelles_1978_150.pdf

Les précipitations proviennent de la condensation ou sublimation de la vapeur d’eau contenue dans l’air et prennent diverses formes solides, liquides ou des mélanges de celles-ci, qu’on retrouve tombant à la surface de la terre. La condensation ou la sublimation de la vapeur d’eau engendre la formation de nuages, et les précipitations se produisent lorsque les gouttelettes ou les cristaux de glace croissants contiennent, finalement, une masse suffisante pour vaincre les forces verticales qui les soutenaient en suspension devant l’attraction gravitationnelle de la terre. L’eau atmosphérique transférée au sol au moyen des précipitations est retournée à l’atmosphère par l’évapotranspiration des végétaux et par l’évaporation provenant du sol et des nappes d’eau. Les océans qui couvrent 71 pour cent du globe sont la source principale de l’évaporation, quoique les grandes étendues d’eau douce puissent avoir une importance locale, particulièrement aux latitudes plus méridionales. La carte montre les précipitations annuelles (en millimètres) fondées sur une période de trente ans, de 1941 à 1970. La carte est basée sur les mesures effectuées aux stations du réseau national de précipitation, qui en comptait 2700 en 1974. Maintes stations du réseau ne sont exploitées que depuis peu. Une longue série de données est cependant requise pour des analyses statistiques. Pour ébaucher la carte, on a choisi les stations qui fournissaient 25 années complètes de données pour la période standard allant de 1941 à 1970, car l’analyse statistique requiert une série de données à long terme. On a indiqué sur une carte en relief à l’échelle de 1 : 5 000 000, les valeurs des précipitations annuelles moyennes à chaque station. Les stations étaient trop clairsemées, notamment dans les régions arctiques et montagneuses, pour permettre de déterminer les isolignes par interpolation. Pour obtenir des détails supplémentaires, on a tiré des archives et examiné minutieusement, les relevés de toutes les stations qui possédaient de 10 à 24 années de données continues. Dans plusieurs cas, on a pu ajuster les valeurs moyennes à la période normale de 30 ans en supposant que la différence était constante entre les stations existantes depuis peu et les stations de référence voisines exploitées depuis longtemps. Cependant, les indices de correction calculés ont parfois fourni des valeurs erronées, en dépit des ajustements apportés pour l’altitude et la pente. Autant qu’on puisse en juger, de telles inexactitudes relevaient soit de stations de référence trop éloignées, soit de régimes différents aux sites. Finalement, on a reporté sur la carte trois ensembles de points, en utilisant un code de couleurs pour indiquer le degré de certitude. On a considéré qu’une station offrant des données complètes était précise pour le point correspondant, bien que l’interpolation des isolignes tient compte du terrain adjacent. En outre, on a admis qu’une station offrant une plus courte période de données, et qu’on avait ajusté avec succès, était presque aussi bonne qu’une station exploitée depuis longtemps. Certaines stations qui ne se prêtaient à aucun ajustement ont été considérées comme points de repère seulement, mais il a fallu leur accorder une plus grande confiance dans les régions reculées. Cette approche était compensée par un choix plus prudent des isolignes. À cause de l’échelle de la carte, l’intervalle entre les isolignes est plus grand dans la Cordillère de l’Ouest que dans le reste du Canada. Les corrections apportées à la carte finale reposent sur un examen des cartes élaborées antérieurement, ainsi que sur une étude des mesures spéciales de précipitations et des recherches entreprises dans les régions montagneuses ou éloignées.

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