Les lits d'éponges dans la zone biogéographique du golfe (l'engin de chalutage Western IIA)

Les lits d'éponges dans la zone biogéographique du golfe (l'engin de chalutage Western IIA) On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche. Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région du sud du golfe qu’a échantillonné l’équipement Western II A dans la zone biogéographique du golfe. Un seuil minimum de 3 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin. 2019-09-16 Pêches et Océans Canada Ellen.Kenchington@dfo-mpo.gc.ca Nature et environnementSciences et technologieZone biogéographique du golfeGolfe du Saint-LaurentSud du golfeLits d'épongesÉpongesSpongiaireWestern II ABiologie marine Les lits d|éponges dans la zone biogéographique du golfe - l|engin de chalutage Western IIAESRI REST https://gisp.dfo-mpo.gc.ca/arcgis/rest/services/FGP/CSAS_Corals_Sponges_2010_EN/MapServer/11 Les lits d|éponges dans la zone biogéographique du golfe - l|engin de chalutage Western IIAESRI REST https://gisp.dfo-mpo.gc.ca/arcgis/rest/services/FGP/CSAS_Corals_Sponges_2010_FR/MapServer/11

On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.

Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région du sud du golfe qu’a échantillonné l’équipement Western II A dans la zone biogéographique du golfe. Un seuil minimum de 3 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.

Afficher la carte

Données et ressources

Renseignements géographiques

Élément spatial

Coordonnées

Point de livraison: Institut océanographique de Bedford, 1, promenade Challenger, C.P. 1006

Zone administrative: Nouvelle-Écosse

Pays: Canada

Adresse de courrier électronique: Camille.Lirette@dfo-mpo.gc.ca

Dossiers similaires