Plantes exotiques invasives - Kouchibouguac

Plantes exotiques invasives - Kouchibouguac À l'établissement du parc national Kouchibouguac en 1969, les vestiges de l'histoire humaine et les activités d'intervention telles que l'agriculture et la récolte du bois depuis le milieu des années 1880 ont grandement influencé le paysage actuel du parc. À ce jour, les perturbations d'origine humaine se poursuivent par l'utilisation des visiteurs, la construction de sentiers, terrains de camping et installations, ainsi que des travaux d'entretien tels que la tonte de pelouse le long des routes. Ainsi, cette longue histoire de perturbations anthropogéniques a considérablement augmenté la prévalence des espèces végétales exotiques dans le paysage. L'invasion d'écosystèmes naturels par ces plantes envahissantes est considérée comme l'une des plus grandes menaces à la biodiversité et à l'intégrité écologique de ces systèmes. En termes de richesse, les espèces de plantes introduites (invasive et non-invasives) représentent 26% de la flore vasculaire du parc, soit l'un des pourcentages les plus élevés dans le réseau de Parcs Canada. Le programme de surveillance des plantes exotiques invasives vise à déterminer le nombre, la répartition et/ou l'abondance de ces espèces puis d’utiliser un Indice de Plante Invasive (IPI) afin de détecter les modifications de la composition de la végétation exotique au fil du temps dans les écosystèmes forestiers. Les méthodes pour cette mesure impliquent un recensement total concentré sur les zones perturbées (p.ex., sentiers, routes, terrains de camping, aires des principaux bâtiments ou infrastructures, cimetières, aires de récréation ou pique-nique, quais) tous les cinq ans en été à partir de la mi-juillet jusqu’à la fin août. La collecte de données pour toutes les espèces exotiques invasives détectées inclut: code d’identification, numéro de détection, zone de l’emplacement, présence de perturbations naturelles ou anthropogéniques, abondance, taille ou répartition des parcelles, phénologie ainsi que le stade de reproduction. 2018-07-03 Parcs Canada eric.tremblay@pc.gc.ca Nature et environnementexotiqueinvasiveétrangèreespèce végétaleflore vasculairevégétationIndice de Plante InvasiveIPIpaysageécosystèmes forestiersperturbation anthropogéniqueparc national KouchibouguacNouveau-Brunswick Plantes exotiques invasives - Kouchibouguac - DonnéesCSV https://124gc.sharepoint.com/:x:/s/external/_layouts/15/download.aspx/Ed0P2Y3qiNBHpel2UUoo8D4BDQpep9tj6eqMsX9msjw36w?e=nc211g Plantes exotiques invasives - Kouchibouguac - MetadonnéesCSV https://124gc.sharepoint.com/:x:/s/external/_layouts/15/download.aspx/EWQLpdCvAsxAru5SIPjd2YcBmeh37oEdEPbeCYQICA6fKA?e=vdafkC Plantes exotiques invasives - Kouchibouguac - Dictionnaire des donnéesCSV https://124gc.sharepoint.com/:x:/s/external/_layouts/15/download.aspx/EUWVtmujauJJmYbs45x21fYB95hpvV2-B-UIuV9lyqNqPQ?e=3HpPye

À l'établissement du parc national Kouchibouguac en 1969, les vestiges de l'histoire humaine et les activités d'intervention telles que l'agriculture et la récolte du bois depuis le milieu des années 1880 ont grandement influencé le paysage actuel du parc. À ce jour, les perturbations d'origine humaine se poursuivent par l'utilisation des visiteurs, la construction de sentiers, terrains de camping et installations, ainsi que des travaux d'entretien tels que la tonte de pelouse le long des routes. Ainsi, cette longue histoire de perturbations anthropogéniques a considérablement augmenté la prévalence des espèces végétales exotiques dans le paysage. L'invasion d'écosystèmes naturels par ces plantes envahissantes est considérée comme l'une des plus grandes menaces à la biodiversité et à l'intégrité écologique de ces systèmes. En termes de richesse, les espèces de plantes introduites (invasive et non-invasives) représentent 26% de la flore vasculaire du parc, soit l'un des pourcentages les plus élevés dans le réseau de Parcs Canada. Le programme de surveillance des plantes exotiques invasives vise à déterminer le nombre, la répartition et/ou l'abondance de ces espèces puis d’utiliser un Indice de Plante Invasive (IPI) afin de détecter les modifications de la composition de la végétation exotique au fil du temps dans les écosystèmes forestiers. Les méthodes pour cette mesure impliquent un recensement total concentré sur les zones perturbées (p.ex., sentiers, routes, terrains de camping, aires des principaux bâtiments ou infrastructures, cimetières, aires de récréation ou pique-nique, quais) tous les cinq ans en été à partir de la mi-juillet jusqu’à la fin août. La collecte de données pour toutes les espèces exotiques invasives détectées inclut: code d’identification, numéro de détection, zone de l’emplacement, présence de perturbations naturelles ou anthropogéniques, abondance, taille ou répartition des parcelles, phénologie ainsi que le stade de reproduction.

Données et ressources

Renseignements géographiques

Nom de la région géographique:

Nouveau-Brunswick
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