Dépôts accrus des métaux particulaires, région des sables bitumineux

Dépôts accrus des métaux particulaires, région des sables bitumineux Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) surveille les métaux à l’état de trace présents dans la matière particulaire fine (PM2,5) provenant de la région des sables bitumineux depuis décembre 2010. On procède à un échantillonnage des PM2,5 aux stations de surveillance suivantes de la Wood Buffalo Environmental Association (WBEA) : Mannix (AMS5), Lower Camp (AMS11) et Fort McKay South (AMS13; jusqu’en mars 2015) à l’aide d’un calendrier et de protocoles établis du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. En 2015, l’échantillonnage visait les PM2,5 et les PM10-2,5 (fraction grossière) à Fort McKay (AMS1), à Wapasu (AMS17) et à Stony Mountain (AMS18). Les données tirées des mesures effectuées jusqu’à maintenant indiquent que la concentration des métaux tirant leur origine des principales activités minières à ciel ouvert et de traitement diminue avec la distance, et que les éléments de la croûte que sont le fer, le silicium, l’aluminium et le calcium sont présents en plus grande quantité que d’autres métaux décelés. Il est probable que ces métaux soient présents dans les émissions fugitives de poussières attribuables aux activités minières. Des concentrations plus élevées d’éléments traces (p.ex. de vanadium) sont mesurées aux stations situées à proximité des installations d’exploitation et de traitement des sables bitumineux, mais les concentrations étaient comparables à celles observées aux stations urbaines ou suburbaines du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. Les concentrations annuelles moyennes mesurées pour le manganèse, l’arsenic et le nickel sont inférieures à celles de l’objectif de qualité de l’air ambiant fixé par le gouvernement de l’Alberta (200 ng∙m−3, 10 ng∙m−3 et 50 ng∙m−3, respectivement). Les concentrations moyennes sur 24 heures de manganèse pour chacune des trois stations étaient aussi inférieures aux lignes directrices établies par l’Ontario (100 ng∙m−3) et Santé Canada (50 ng∙m−3), à l’exception de deux observations ponctuelles. Ces données serviront à estimer le dépôt dans les écosystèmes et seront utiles pour comprendre les effets cumulatifs dans l’environnement associés aux activités actuelles et à venir réalisées avec les sables bitumineux. 2019-07-24 Environnement et Changement climatique Canada open-ouvert@tbs-sct.gc.ca Nature et environnementdépôtsmétaux sous forme de particuleséchantillonnage actifsables bitumineuxmatière particulaire finematière particulaire de moins de 2.5modélisationQualité de l'air Les données pour le dépôts accrus des métaux particulairesCSV http://donnees.ec.gc.ca/data/air/monitor/deposition-oil-sands-region/enhanced-deposition-of-particulate-metals-oil-sands-region/?lang=en Les données pour le dépôts accrus des métaux particulairesCSV http://donnees.ec.gc.ca/data/air/monitor/deposition-oil-sands-region/enhanced-deposition-of-particulate-metals-oil-sands-region/?lang=fr

Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) surveille les métaux à l’état de trace présents dans la matière particulaire fine (PM2,5) provenant de la région des sables bitumineux depuis décembre 2010. On procède à un échantillonnage des PM2,5 aux stations de surveillance suivantes de la Wood Buffalo Environmental Association (WBEA) : Mannix (AMS5), Lower Camp (AMS11) et Fort McKay South (AMS13; jusqu’en mars 2015) à l’aide d’un calendrier et de protocoles établis du programme du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. En 2015, l’échantillonnage visait les PM2,5 et les PM10-2,5 (fraction grossière) à Fort McKay (AMS1), à Wapasu (AMS17) et à Stony Mountain (AMS18).

Les données tirées des mesures effectuées jusqu’à maintenant indiquent que la concentration des métaux tirant leur origine des principales activités minières à ciel ouvert et de traitement diminue avec la distance, et que les éléments de la croûte que sont le fer, le silicium, l’aluminium et le calcium sont présents en plus grande quantité que d’autres métaux décelés. Il est probable que ces métaux soient présents dans les émissions fugitives de poussières attribuables aux activités minières. Des concentrations plus élevées d’éléments traces (p.ex. de vanadium) sont mesurées aux stations situées à proximité des installations d’exploitation et de traitement des sables bitumineux, mais les concentrations étaient comparables à celles observées aux stations urbaines ou suburbaines du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. Les concentrations annuelles moyennes mesurées pour le manganèse, l’arsenic et le nickel sont inférieures à celles de l’objectif de qualité de l’air ambiant fixé par le gouvernement de l’Alberta (200 ng∙m−3, 10 ng∙m−3 et 50 ng∙m−3, respectivement). Les concentrations moyennes sur 24 heures de manganèse pour chacune des trois stations étaient aussi inférieures aux lignes directrices établies par l’Ontario (100 ng∙m−3) et Santé Canada (50 ng∙m−3), à l’exception de deux observations ponctuelles. Ces données serviront à estimer le dépôt dans les écosystèmes et seront utiles pour comprendre les effets cumulatifs dans l’environnement associés aux activités actuelles et à venir réalisées avec les sables bitumineux.

Données et ressources

Renseignements géographiques

Élément spatial
Dossiers similaires